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Nantes. Les migrants trouvent refuge à l’institut de la Persagotière1 |
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Hier soir, vers 22 h, les migrants découvraient leur nouveau locaux. © Ouest-France
Quelques heures après leur expulsion de l’immeuble Cap 44, ce mardi 19 juin, une centaine de migrants ont trouvé un nouveau point de chute dans des locaux désaffectés de l’institut pour déficient auditif nantais.
Une alarme qui se déclenche de façon aléatoire. Quelques silhouettes qui apparaissent et disparaissent des fenêtres des étages. Des jeunes pensionnaires voisins interloqués…
Vers 21 h, soit quelques heures après leur expulsion de l’immeuble Cap 44, à Nantes, une centaine de migrants ont trouvé un nouveau point de chute dans des locaux désaffectés de l’institut pour déficients auditifs la Persagotière.
Il s’agit cette fois d’un lieu étalé sur plusieurs hectares. Une enclave foncière située au sud de Nantes, aux abords de la Sèvre. Les locaux immenses, voués à l’aménagement de 350 logements, sont destinés à être démolis en fin d’année 2018.
L’ensemble est désaffecté depuis plus d’un an. Il était jusqu’ici occupé par un institut de déficients auditifs. Mais une dizaine de jeunes pensionnaires occupent encore un pavillon situé dans l’enceinte, à l’écart du bâtiment central occupé par les migrants. Les responsables de la structure faisaient mardi soir, part de leur inquiétude liée à cette soudaine cohabitation forcée.
Cachez donc ces migrants que la carrière MISERY ne saurait voir.
Les plus grands moyens, plus de 20 cars de CRS, ont été mobilisés pour dégager l'immeuble désaffecté CAP44.
On imagine bien que l'utilisation de cet immeuble qui fait face à la carrière MISERY était insupportable pour la mairie de Nantes et que cela faisait tâche avec le thème "COMPLETEMENT NANTES".
NANTES ne doit être qu'une fête permanente et la misère doit être cachée.