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À l’heure du Covid-19, comment faire ses achats de Noël ?

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"Les achats de Noël ont débuté « deux à trois semaines plus tôt que d'habitude", observe Bruce Aiglehoux, directeur général de la Fédération française des industries Jouet Puériculture (FJP). © PIXABAY

Un reconfinement est dans toutes les têtes avant l’allocution d’Emmanuel Macron ce soir. Certains produits alimentaires sont déjà pris d’assaut malgré les tentatives de la grande distribution de rester "raisonnable" parce qu’il y a du stock. Qu’en est-il du côté des professionnels du jouet ? Ils invitent les Français à anticiper leurs achats le plus possible. Ce que certains ont déjà commencé à faire !

Avant Noël, les jouets sont-ils des produits « essentiels » ? Alors que le gouvernement français prévoit de nouvelles annonces ce mercredi 28 octobre pour freiner la deuxième vague de l’épidémie de Covid-19, les professionnels du jouet appellent les consommateurs à anticiper au maximum leurs courses de fin d’année.

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Des courses de Noël inhabituelles ?

Les professionnels l’ont tous remarqué : les achats de Noël ont débuté « deux à trois semaines plus tôt que d’habitude », observe Bruce Aiglehoux, directeur général de la Fédération française des industries Jouet Puériculture (FJP).

« Les consommateurs tiennent à ce que Noël se passe de la meilleure façon pour eux », explique Franck Mathais, porte-parole de JouéClub, dans un communiqué. « Venir maintenant faire leurs cadeaux de Noël les sécurise. » L’enseigne avait anticipé en recrutant ses saisonniers et en déclenchant les approvisionnements plus tôt que les années précédentes.

En outre, les Prime days d’Amazon, qui ont habituellement lieu pendant l’été, avaient été décalés les 13 et 14 octobre en raison de la pandémie, ce qui a eu un impact sur les ventes, explique Bruce Aiglehoux. Et le géant américain communique encore sur le thème « achetez en avance et détendez-vous », avec un « Black Friday avant l’heure » du 26 octobre au 19 novembre.

Faut-il craindre des pénuries ?

En cas de restrictions de déplacements, les stocks seraient-ils assurés ? « Avec 48 % des ventes réalisées pendant les deux derniers mois de l’année, la logistique des magasins physiques et des sites de ventes en ligne est habituellement déjà très tendue », observe dans un communiqué l’experte du secteur au sein du NPD Group, Frédérique Tutt. « Les conditions particulières que nous vivons pourraient entraîner une saturation des magasins physiques, ainsi que des ruptures d’acheminement pour de nombreux produits. »

Néanmoins, Bruce Aiglehoux tempère : « Il y a chaque année des ruptures, même si elles pourraient arriver plus tôt cette année. » En se basant sur l’expérience du confinement du printemps, lors duquel l’approvisionnement n’avait « pas été trop interrompu ou perturbé », il estime que la question est surtout de savoir « si les consommateurs auront la possibilité de pouvoir acheter en magasins ».

Et en cas de confinement ?

Les commerçants dans leur ensemble demandent à pouvoir rester ouverts, y compris pour les catégories qui avaient été jugées « non essentielles » lors du confinement du printemps.

« Le commerce ne pourra pas supporter de nouvelles contraintes durant les fêtes de fin d’année », plaide par exemple Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du commerce. Il faut « préserver l’ouverture de tous les commerces au-delà de 19 h et laisser aux consommateurs la possibilité de réaliser leurs achats en magasin le week-end ».

L’association de fédérations de commerçants Conseil du Commerce de France (CDCF) demande de son côté de « tout faire, tous ensemble, pour maintenir les commerces ouverts afin de ne pas pousser les consommateurs à se rendre sur les plateformes des pure players internationaux pour reporter en ligne leurs achats de fin d’année ».

Comment se porte le marché du jouet ?

S’il plaide aussi pour que les consommateurs fassent leur course auprès d’acteurs ayant « pignon sur rue » plutôt que via des « vendeurs tiers vendant des jeux sans marque, même si le prix est attractif », Bruce Aiglehoux se veut optimiste quant au marché du jouet dans son ensemble. « On est sur une tendance qui nous permet de penser qu’on peut rattraper le retard » accumulé lors du premier confinement, glisse-t-il prudemment.

Le marché du jouet, qui pèse 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France (chiffres 2019 qui en font le 5e marché mondial et le 2e européen, selon NPD Group), n’a enregistré sur l’année qu'« un recul très modeste de -1 % depuis le début de l’année », selon un communiqué commun avec la FJP.

Particulièrement prisés, les puzzles pour adultes, les jeux éducatifs et ceux « qui vont nous émerveiller », selon Bruce Aiglehoux, qui conclut que si les mesures de restriction de déplacement peuvent « compliquer l’achat, on sait que de toute façon Noël aura lieu ».

 
avec AFP.   Ouest-France  

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