
Les gagnants ne repartent pas avec de l'argent, et « il y a beaucoup d'entraide dans les trails » explique Franck. « On y va pour finir, prendre du plaisir, en prendre plein les yeux et ramener des souvenirs ».
La famille et les amis lui ont payé cette aventure pour ses 40 ans. Depuis qu'il court, le passionné d'endurance augmente les distances : semi-marathon, marathon, 70 km, 100 km... C'est la première fois qu'il s'élance pour une telle expérience. Un départ vers l'inconnu, pour un corps qui lui demande d'habitude un bon mois pour pouvoir courir de nouveau et quelques jours pour marcher normalement... Dans tous les cas, Franck reprendra le travail le surlendemain...
« Quand le physique ne suit plus, c'est le mental qui prend le dessus », se rassure le coureur aignanais, au repos depuis 15 jours pour « emmagasiner du jus et pas partir crevé ». Il faut également espérer que le temps soit de la partie : en Norvège, la neige n'est pas rare en juillet...